Châteauneuf-les-Martigues, les occupants d’un pavillon cosy subissent les conséquences d’un profond désaccord avec la propriétaire. La famille concernée est victime des moisissures qui affectent leur habitation depuis déjà près de 5 ans. Toux chronique et autres maladies résultent de ces conditions de vie précaires.

Deux parties, deux versions

    • Le père de famille explique qu’il a été contraint de fermer boutique alors que la propriétaire a décidé d’augmenter le loyer.
    • Le paiement devient difficile mais la propriétaire semble patiente.
    • Les vrais problèmes apparaissent en même temps que l’humidité et les moisissures.
    • Une expertise est menée. Les locataires ont voulu faire jouer leur assurance mais la propriétaire a refusé d’engager des travaux.
    • De son côté, la propriétaire précise que ses locataires ne lui ont fait part de l’état de moisissure que lorsqu’ils se sont trouvé dans une situation financière difficile.
    • Elle affirme que l’état de son bien la préoccupe, surtout qu’il s’agit d’une maison de famille à laquelle elle tient particulièrement

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La justice du côté de la propriétaire

  • La propriétaire mentionne le fait qu’elle n’a été autorisée à entrer dans la maison qu’à une seule occasion.
  • Elle affirme ne pas avoir été tenue au courant de l’expertise effectuée.
  • Les locataires s’insurgent, présentant le rapport en question à titre de preuve.
  • La justice a tranché en faveur de la propriétaire.
  • Les locataires sont redevables de 10 000€ de loyers impayés.
  • Claude prévoit faire appel, argumentant sur le fait que l’humidité n’a pas été considérée par le tribunal.
  • La famille déménage fin mars.

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